Infos, actus, réflexions… sur le 18 septembre et les suites à construire.
Il est confirmé que l’Intersyndiale « se couche » et qu’on ne peut pas en attendre quelque chose de bon.
Reste les bases des syndicats, les travaileurs et travailleuses qui en ont plus que ras le bol des gouvernements et du capitalisme, les gauches offensives, la jeunesse révoltée, les minorités opprimées, les réfractaires aux orgas instituées et les électrons libres.
Potentiellement, ça peut faire beaucoup de monde et de quoi établir un rapport de force. Diverses pistes sont évoquées pour aller dans ce sens au lieu de se perdre à nouveau dans les échecs programmés par l’Intersyndicale comme en 2023.
Par ailleurs, il est à nouveau confirmé que les « forces de l’ordre » n’agissent pas pour soi-disant empêcher des soi-disant « débordements dangereux », mais pour intimider et punir, pour tenter d’empêcher et enrailler par la force toute forme conséquente de contestations ancrées à gauche.
Dans ce régime autoritaire et policier, les flics se comportent comme une milice, des bandes armées organisées, entièrement au service du bloc bourgeois radicalisé et du processus de fascisation. Le règne sans partage de grands tyrans à la tête de la tyrannie étatique engendrent logiquement une foultitude de petits tyrans agressifs en uniformes et cagoulés, qui se sentent tout permis, qui adhèrent largement à l’extrême droite, au racisme et au sexisme, qui relaient et démultiplient dans les rues l’énorme violence instituée des oligarchies économiques et politiques au pouvoir.
Evidemment, les flics ont toujours défendu le totalitarisme étatique et capitaliste, l’ordre bourgeois et oligarchique, la domination des riches et des possédants. Logique, en l’absence de démocratie, les peuples ne valent rien et n’ont aucun…
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