Les raisons individuelles qui motivent les gens sont certainement diverses mais il ressort parfois du racisme (les travailleurs français seraient sacrifiés et tout serait donné aux “autres”), de la non-violence (assumée, options offensives pas toujours envisagées…) et de la solidarité de “classe” creuse (visibilisation de la fermeture d’easy jet à l’aéroport de toulouse-blagnac et des personnes se retrouvant sans travail, sans critique de l’industrie aéronautique).
Pointer des catégories sociales minorisées comme responsables des défaillances est dégueulasse et sert juste de punching ball, et les tyrans de ce monde s’en frottent les mains.
Grêves et blocages peuvent être des moyens efficaces de gripper la machine mais dans quel but ? Demander quelques concessions avant de rappuyer sur le bouton d’allumage ? Ou dégrader cette même machine dans l’optique de la faire tomber ?
Je me fous du support de la CGT industrie chimique, je n’ai aucune empathie pour easy jet (entreprise aéronautique) ou pour d’autres entreprises toxiques qui ferment ou délocalisent, car elles nécessitent trop de minerais volés au prix du sang, exploitent, financent des guerres physiques, économiques, favorisent la disparition de la biodiversité…. Mais j’ai de l’empathie pour les gens qui se retrouvent sur le carreau sans manière de subvenir à leurs besoins, oui. Même si on peut diverger sur nos idées. Il faut arrêter d’alimenter de faux besoins et notre propre souffrance, celle de la terre et des autres êtres, au nom d’un travail salarié, il est possible de créer de nouveaux réseaux et manière de vivre plus respectueuses.
Je hais ce que le système impose aux gens, un manque d’autonomie généralisée, donc une dépendance, aggravée par la destruction de nos habitats biologiques.
C’est un appel à la destruction, car la destruction physique et psychologique de ce système est nécessaire. Nombre d’entreprises et…
Auteur: IAATA

