Face à l’extrême brutalité insupportable, réitérée et organisée du capitalisme, d’Atosca, de ses financeurs voyous encravatés et des forces de l’Ordre, quelques machines ont été brûlées dans la nuit du 16-17 avril.
Atosca indique avoir d’autres engins de chantier disponibles, l’insécurité des zones naturelles vitales du secteur persiste donc. Les arbres, animaux et zones humides, victimes de cette infime minorité d’extrémistes irresponsables et assistés, se plaignent de manière virulente, l’urgence de leur protection est criante. Trop, c’est trop ! Les ravages du climat et des écosystèmes ne peuvent plus durer ! Les limites de l’acceptable ont été dépassées.
Des élus en appelle à la mobilisation des services de l’Etat « pour faire dégager les entreprises de BTP » et démanteler les chantiers de l’A69.
Une évacuation d’Atosca, des Laboratoires Pierre Fabre et de la préfecture du Tarn est-elle envisagée ? Ces entreprises et institutions n’ont rien à voir, ni à faire avec le territoire du Tarn, et il apparaît clairement que la situation ne pourra perdurer ainsi.
Du fait des agressions continue des suppôts du Capital et du lobby autoroutier, la situation est tendue dans toute la région et au-delà.
AUTOROUTE A69 : LE GIEC MET LE FEU À DES ENGINS DE CHANTIER
Le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castre est le symbole d’un monde périmé. Plus de 400 hectares de terres sont en train d’être détruits, des forêts aux arbres centenaires sont rasées, des zones humides verront leurs eaux polluées. Un écosystème entier, sur une bande de 60 km de long détruit pour rien : il existe déjà une route reliant les deux villes, qui n’est plus longue que de quelques minutes. L’A69, vieux projet datant de plus de 30 ans, est une lubie du Parti Socialiste qui gère le territoire, et ne servira qu’à engraisser des entreprises privées avec des dizaines de millions d’euros d’argent…
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