17 octobre : la colère sociale s'exprime, l'État enrage

Communiqué de Solidaires 21 : « Ce samedi 17 octobre, à Dijon, près de 10 000 personnes sont venues exprimées l’immense colère sociale qui traverse le pays. Le cortège était protéiforme, joyeux, déterminé et solidaire avec une féroce envie de déambuler dans les rues dijonnaises. »

Face à la colère sociale légitime, l’État a décidé de réprimer fortement et aveuglément. Malgré un dispositif répressif démesuré, les manifestant.es ont su usé de stratégie pour pouvoir crier leurs revendications jusque dans les rues du centre-ville. Des milliers de personnes ont alors pu s’exprimer rue de la Liberté mais

aussi devant l’immonde BHV. D’autres ont fait le choix d’aller à la rencontre des voies ferrées en gare de Dijon.

Face à la solidarité des manifestant.es, les forces répressives ont décidé de réprimer de manière ubuesque y compris dans les artères du centre-ville.

Grenades lacrymogènes, grenades de désencerclement, grenades assourdissantes, tout l’attirail de la répression était de sortie. En conséquence, des dizaines de personnes ont été blessées. Pieds ouverts, crânes ouverts, visages entaillés, voilà le triste résultat de la répression.

Cette journée est un succès populaire, par son nombre, par sa détermination. Elle doit en appeler d’autres et avant la journée du 05 novembre.

D’ores et déjà, nous invitons les lycéen.nes, les étudiant.es et l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à s’organiser, à se réunir en AG pour construire un mouvement social d’ampleur.

La répression gouvernementale ne fera pas taire les revendications, au contraire elle renforce notre détermination.

Nous voulons vivre, pas survivre !

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