C’est maintenant, c’est aujourd’hui et c’est demain.
Quelques pistes, actus et réflexions supplémentaires.
Refuser l’institutionnalisation. Rester imprévisibles et subversifs
Ces derniers jours, on a pu voir dans plusieurs villes une convergence lycéenne et étudiante. Le 6 octobre, l’Union Étudiante déclarait plus de 90% des universités et 2000 lycées comme étant bloqué-es. La colère étudiante et lycéenne a été rejointe par les syndicats professionnels avec plusieurs mardi de grève et de manifestation de suite. Le mouvement s’est ainsi renforcé, a consolidé ses appuis et a continué de s’étendre avec des AG de plus en plus rejointes, des occupations de facs et le début de blocages de points stratégiques (carrefours, ronds-points…). L’éclatement d’un tel mouvement de contestation, à la fin de la macronie, et à 6 mois des présidentielles, n’est pas anodin et montre que la jeunesse ne laisse pas reposer son avenir dans un vote plus qu’incertain. Au contraire, nous voulons dès maintenant changer ce système en lequel nous ne croyons plus. Il ne s’agit pas d’obtenir quelques milliards supplémentaires mais bien de renverser l’ordre actuel.
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Refuser les figures médiatiques acceptables
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Si les médias mettent en avant que tout le monde semble s’indigner pour les quelques poubelles ayant pris feu, il faut avant tout rappeler que les poubelles brûlées ne chagrinent que ceux qui condamneraient le mouvement lycéens même si lesdites poubelles ne brûlaient pas. Ce qui est considéré par le bloc bourgeois comme « violences », et qui sont somme toutes très minimes, n’est qu’un moyen de cristalliser les critiques sur des actes qui ne seraient pas tolérables, et permet ainsi de décrier une jeunesse qui n’aurait comme seule revendication que de zbeuler le pays. Rappelons en premier lieu qu’une poubelle, et même un lycée en feu ne sont EN RIEN comparables avec le fait d’utiliser des…
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