22 novembre 1963, John F. Kennedy traverse, en cortège, à vitesse réduite, le centre-ville de Dallas au Texas dans une Lincoln décapotable.Aux côtés de son épouse, Jackie, il salue la foule présente en masse pour acclamer le 35e Président des États-Unis venu ici débuter sa campagne pour sa réélection l’année suivante.Il fait chaud, l’atmosphère est lourde, mais le chef de la sécurité, Roy Kellerman apprécie la présence des photographes et des badauds, ils forment un rempart autour du Président contre un éventuel agresseur. « On n’est jamais à l’abri d’un geste de déséquilibré » assure, Patrick Jeudy, le documentariste.
12h30, une première détonation retentit, Kennedy est touché à la gorge mais personne ne semble se rendre compte de ce qui vient de se passer. Deuxième détonation quelques secondes plus tard, c’est le gouverneur John Connally, assis dans la voiture de tête, qui est atteint à la poitrine. Enfin, un nouveau coup de feu touche le Président à la tête, une partie de son crâne est emportée. C’est la stupeur, la voiture accélère enfin pour arriver six minutes plus tard à l’hôpital Parkland… Mais les médecins ne pourront rien faire pour sauver Kennedy. Quand deux prêtres sortent de la salle des urgences, le message est clair, le président est mort ! Il est à peine plus de 13h ce vendredi 22 novembre 1963.
Comment les Américains présents à Dallas ont-ils perçu ce drame ? Qu’ont-ils compris en…
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Auteur: Marie Lebon

