« Dans un monde en proie aux divisions et à la méfiance, l’Union africaine est un bastion du multilatéralisme », a-t-il déclaré, samedi, devant les chefs d’Etat et de gouvernement participant à ce sommet, exprimant sa « profonde » reconnaissance pour le soutien « indéfectible et déterminant » du Groupe des États d’Afrique.
Depuis le début de son mandat, a-t-il rappelé, l’ONU et l’UA ont « forgé un partenariat fondé sur le respect, un dialogue permanent et une solidarité sans faille ». Au cours des dix dernières années, cette coopération s’est traduite par la mise en place de mécanismes communs en matière de paix et de sécurité, de développement durable et de droits humains, ainsi que par une collaboration étroite durant la pandémie de coronavirus« >COVID-19.
Il a également mis en avant l’adoption de la résolution 2719 du Conseil de sécurité, qu’il a qualifiée de « texte historique qui ouvre la voie à un financement prévisible des opérations de soutien à la paix menées par l’Union africaine ».
Une réforme attendue du Conseil de sécurité
Le chef de l’ONU a plaidé pour une réforme en profondeur de la gouvernance mondiale, notamment du Conseil de sécurité. « L’absence de sièges permanents pour l’Afrique au Conseil est indéfendable. Nous sommes en 2026, pas en 1946. À chaque fois qu’il est question de l’Afrique et du monde, il faut que l’Afrique ait voix au chapitre », a-t-il affirmé.
Il a également insisté sur la nécessité de réformer l’architecture financière internationale afin de garantir aux pays en développement « une voix et une participation pleines et entières dans la prise de décision ».
Trois axes pour l’avenir
Pour l’avenir, le Secrétaire général a structuré l’action commune autour de trois priorités : la paix, l’action économique et l’action climatique.
Sur le plan sécuritaire, il a appelé à une cessation immédiate des hostilités au Soudan et…
Auteur: Nations Unies FR

