Le Dr Stéphane Hans Bateyi, Coordonnateur provincial du Programme élargi de vaccination (PEV), décrit une situation préoccupante.
Depuis le début de l’année, 753 cas suspects ont été recensés dans le Nord-Kivu, avec 229 cas confirmés et malheureusement deux décès. La ville de Goma, en particulier, subit de plein fouet cette épidémie, qui s’ajoute à une situation humanitaire déjà critique.
Des dizaines de patients ont été guéris
Dr Stéphane Hans Bateyi, Coordonnateur du programme de vaccination dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo.
Malgré ces défis, les efforts des équipes médicales locales portent leurs fruits. Des dizaines de malades ont pu guérir après avoir été pris en charge dans des hôpitaux comme l’hôpital provincial du Nord-Kivu et celui de Nyiragongo. Le rapport de septembre de la division provinciale de la santé fait état de plus de 225 guérisons.
« Nous sommes en pleine épidémie de mpox depuis le début de cette année. Jusqu’à la semaine trente-huit nous avons notifié 753 cas suspects, néanmoins on a eu 229 cas confirmés et malheureusement il y a eu deux décès », déclare le Dr Hans Bateyi.
« Alors pour les cas qui sont malades ils sont pris en charge gratuitement dans les hôpitaux généraux notamment l’hôpital provincial du Nord-Kivu, l’hôpital des Virunga et celui de Nyiragongo. Jusque-là on a eu des dizaines de guéris, de gens qui sont venus à l’hôpital et qui sont guéris », ajoute-t-il.
Témoignage d’une mère
Gisèle Kahindo, une déplacée de guerre qui vit dans le camp de Kanyaruchina à quelques kilomètres de Goma, raconte son expérience.
Mère de trois enfants, elle a dû faire face à l’apparition de gales sur leurs corps. Inquiète, elle les a conduits à l’hôpital où ils ont été pris en charge. Après une semaine de traitement intensif, les médecins ont observé des améliorations et la…
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Auteur: Nations Unies FR

