Ce mardi 1er juillet, au pic de l’épisode caniculaire qui a touché la France, 41,3 °C sont enregistrés à Nîmes. Ce record de chaleur pour un mois de juillet dans le département du Gard intervient au moment où la dernière étude de la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé-Pierre) dévoile que le territoire pourrait être l’un des départements de l’Hexagone les plus exposés aux logements « bouilloires » d’ici à 2050.
Selon l’étude, 80 % des logements français ont un niveau de confort d’été jugé insuffisant ou moyen. En première ligne face au dérèglement climatique, le territoire gardois pourrait correspondre à l’Andalousie dans trente ans, d’après une étude commandée par le département. Dans un contexte politique marqué par un délaissement de la politique de la ville, qui représente seulement 1 % du budget de l’État, le thème « habiter nos quartiers » a été choisi pour la deuxième édition d’un festival d’écologie populaire qui s’est déroulé à Nîmes du 2 au 6 juillet.
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« On promeut ce type d’écologie à partir des quartiers populaires, en s’inspirant du travail de Fatima Ouassak. L’idée, c’est de faire “avec” et non “pour”, car souvent ça veut dire qu’on fait à la place des gens », confie Romain Duplan, cogérant du Bar du Midi et membre de l’organisation des Vers du Ter-Ter. Au programme : ateliers d’écoconstruction, table ronde autour de l’habitat participatif, écologique et solidaire, balade découverte de la fraîcheur des rues végétalisées.
Après une première édition portée par ce café situé dans le quartier populaire de Gambetta et l’association Le Spot, un collectif…
Auteur: Embarek Foufa

