Au bout de sept tours de négociations, un accord pour lutter contre la vie chère en Martinique a été signé mercredi 16 octobre par les représentants locaux, les distributeurs et les transporteurs. Dans un communiqué, le préfet de la Martinique Jean-Christophe Bouvier indique que le prix de 54 familles de produits baissera de « 20 % en moyenne ». D’autres mesures ont été annoncées, telles qu’une TVA à « taux nul » pour de nombreux produits alimentaires et la réduction des frais d’acheminement. L’Etat s’engage aussi à favoriser la « transparence » des prix et « l’autonomie alimentaire ».
Avec des prix 40 % plus élevés qu’en métropole en moyenne, la Martinique est en proie depuis début septembre aux manifestations dénonçant le coût de la vie. A l’origine des protestations, le Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro caribéens (RPPRAC) n’a pas signé l’accord et appelle à la poursuite du mouvement.
Entretien avec Frédéric Buval, sénateur RDPI de Martinique.
Est-ce que l’accord sur la vie chère peut apporter des solutions pour la Martinique ? En êtes-vous satisfait ?
Quand de nombreux acteurs, les distributeurs, les grossistes, tous ceux qui gravitent autour de la distribution alimentaire, ainsi que l’Etat, les parlementaires ainsi que la collectivité territoriale de la Martinique arrivent à un accord et quand cet accord comprend des garanties, des vérifications régulières…
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Auteur: Rédaction Public Sénat

