« C’est une bonne chose que ce protocole d’accord ait été conclu. Le travail technique commence maintenant », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Selon les informations parues dans la presse, le protocole d’accord paraphé mercredi prévoit notamment un délai maximal de 60 jours de négociations pour parvenir à un « accord final » sur des questions telles que l’enrichissement d’uranium par l’Iran, qui doit également réaffirmer qu’il n’a pas l’intention de développer une arme nucléaire.
Parmi les autres exigences énoncées dans le texte du protocole figurent la réouverture du détroit d’Ormuz à toute la navigation et un assouplissement des sanctions imposées par les États-Unis et le Conseil de sécurité de l’ONU à ce pays du Moyen-Orient. La « cessation immédiate et définitive des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban » figure également sur le mémorandum de 14 points.
La reconnaissance du rôle clé de l’AIEA
Le chef de l’AIEA a affiché la volonté de son agence à « s’asseoir à la table des négociations » avec les deux parties afin de les aider à mettre en place des mesures concrètes, notamment la vérification du programme nucléaire iranien.
« Nous estimons que la reconnaissance du rôle indispensable de l’AIEA constitue un bon point de départ », a déclaré Rafael Mariano Grossi. « Il nous appartient désormais de nous asseoir avec nos collègues américains et iraniens pour commencer à définir les mesures concrètes qui devront être prises. Je pense donc que c’est une bonne chose que ce mémorandum existe. Le travail technique commence maintenant ».
Et ce « travail technique » consiste désormais à traduire les principes généraux des accords « en mesures concrètes à mettre en œuvre ». Il a souligné que l’ampleur du travail de l’AIEA serait…
Auteur: Nations Unies FR

