CONTEXTE NATIONAL ET LOCAL
A Saint-Étienne, l’Acte II est une journée dynamique, avec 5000 personnes en rue sans autorisation, se plaçant ainsi dans la continuité du samedi précédent qui a réuni 10 000 personnes. Aucune manifestation n’a été déposée en préfecture et aucune organisation n’appelle officiellement à sortir. Des appels informels circulent avec des rendez-vous à des endroits et heures différentes. On entend parler de Chateaucreux, de Jean Jaurès ou de Bellevue, sans jamais trop savoir d’où vient l’info. Tant mieux.
La préfecture a pris plusieurs arrêtés sécuritaires, instaurant notamment un couvre-feu pour les mineurs à partir de 19h et définissant plusieurs zone dans lesquelles il était interdit de manifester à Roanne et à Saint-Étienne. On compte : l’hypercentre de Roanne, Hotel de Ville-Place Jean Jaurès-Centre Deux ; et rues environnantes, Centre Commercial STEEL, place Chavanelle et Cité du Design. Pour ce week-end, ils ont également autorisé la captation d’images par drones et hélicoptère et interdit le transport, l’achat et l’usage de matériel pyrotechnique. A Paris, Sébastien Lecornu a convoqué les représentants des fournisseurs Orange, SFR, et autres pour se préparer à couper les réseaux, après l’avoir testé en Kanaky.
Le samedi 17.10 a marqué les esprits, les corps, les médias dominants et la mairie de Saint-Étienne. D’abord une personne de 17 ans a vu sa main arrachée par une grenade. Des grandes enseignes et banques ont été ciblées, mais le ton médiatique s’est attardé sur le terme « commerçants », impactant l’imaginaire public. Suite à cela une rassemblement « républicain » pour les « commerçants » a été appelé par le maire Juanico. Malgré le travail des assurances, la région débloquera de l’argent en plus pour ces vitrines. Des menaces envers la ’jeunesse’ sont de même prononcées sur TL7 dans un…
Auteur:
