Un organigramme truqué, des RH dignes d’un canular
À la tête des Ressources Humaines, une conseillère municipale sans aucune expertise en gestion des hommes, issue du secteur commercial et recrutée pour ses connexions, pas pour son savoir-faire. Résultat ? Des contrats falsifiés au blanco, des salariés en CDD prévenus, le soir de leur fin de contrat, de sa reconduite ou non, et des recrutements aléatoires.
Pendant ce temps, les dossiers s’entassent aux Attributions, dirigées par une ex-élue municipale : certains attendent des années pour un dossier, d’autres obtiennent des réponses en 48h – selon qu’on soit dans les petits papiers du réseau ou non. Clientélisme ? Non, c’est juste la démocratie en action… version Advivo.
Plus largement, certains observateurs pointent les liens entre différentes figures de la vie politique locale et l’écosystème du bailleur social. Ces situations alimentent ponctuellement des interrogations sur d’éventuels conflits d’intérêts, notamment lorsque des acteurs publics exercent ou ont exercé des responsabilités dans des structures travaillant avec l’office.
Au cœur des discussions entourant le fonctionnement d’Advivo, un cas de figure particulier retient l’attention : celui d’un ancien collaborateur du pôle informatique de l’office. Ce dernier a quitté ses fonctions pour suivre une double trajectoire, à la fois entrepreneuriale et politique, puisqu’il occupe désormais un poste d’adjoint au maire au sein de la municipalité.
Aujourd’hui, l’entreprise de travaux publics dirigée par cet ancien salarié postule régulièrement — et remporte — des marchés publics émis par son ancien employeur, le bailleur social.
Des interrogations légitimes
Si, sur le plan strictement juridique, la liberté d’entreprendre prévaut, cette situation soulève plusieurs points de vigilance éthique :
- La connivence : Le fait d’avoir travaillé au sein du…
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