Porte-parole d’Emmanuel Macron pour l’outre-mer lors de la campagne présidentielle 2017, Ary Chalus, le président du conseil régional de Guadeloupe, était un homme important dans le dispositif présidentiel. A l’Elysée, on comptait sur lui pour piloter l’évolution institutionnelle de l’île vers l’autonomie voulue par le chef de l’Etat. Autant de raisons qui ont amené le pouvoir parisien à tenter de lui éviter un procès dans son affaire de financement illégal de la campagne des régionales de 2015, puis a essayé de lui obtenir une peine symbolique. En vain pour le moment. Le procès en appel s’est déroulé les 24 et 25 février. Le procureur général a notamment demandé pour Ary Chalus une peine de privation de ses droits civiques et civils pour deux années. Jugement le 20 mai.
Notre site est accessible à tous
Tous nos articles sont donc lisibles, sans abonnement. Blast a choisi ce modèle pour que toutes les personnes qui n’en ont pas les moyens puissent s’informer.
Vous pouvez faire un don à partir de 1€, et vous abonner à partir de 5€.
C’est grâce à vous que nous pouvons rester indépendants et accessible à toutes et tous.
Merci !
Crédits photo/illustration en haut de page : Margaux Simon
Auteur: Blast

