Une semaine exactement s’est écoulée depuis la disparition à Fleurance (Gers) de Lyhanna, 11 ans, le 29 mai. Sept jours au terme desquels un corps identifié comme étant probablement celui de l’adolescente a été retrouvé par les gendarmes et où le suspect Jérôme Barella, 41 ans, a été mis en examen pour enlèvement et séquestration. Le profil de ce père de deux petites filles amies avec la victime, dévoilé au fil des jours a fini par embraser le débat politique. L’homme est visé depuis 2017 par plusieurs signalements et par trois plaintes pour viols sur mineurs déposées en 2022, en août 2025 et plus récemment ce mercredi, sans avoir été inquiété par la justice jusqu’à la disparition de Lyhanna.
Emmanuel Macron dénonce des dysfonctionnements « inacceptables »
Dans le cadre de la procédure ouverte en août 2025, Jérôme Barella n’a jamais été entendu même si son placement en garde à vue avait fini par être demandé pour une audition. Le dossier déposé en Haute-Garonne avait mis cinq mois avant d’arriver à la gendarmerie de Fleurance dans le Gers où réside le suspect. Ces longueurs de procédures ont été fermement dénoncées par toute la classe politique jusqu’au président de la République.
En déplacement au Monténégro, Emmanuel Macron a assuré qu’il est « clair qu’il y a un dysfonctionnement, ajoutant que « c’est inacceptable ». La tonalité est la…
Auteur: Stephane Duguet

