Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), ces intempéries ont été provoquées par de fortes tempêtes qui ont frappé l’est du pays depuis le lundi 15 juillet, causant des dégâts aux routes, aux ponts, aux maisons et aux bâtiments publics.
« On s’attend à ce que les chiffres augmentent lorsque les équipes de secours et d’évaluation auront accès à davantage de zones », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Babar Baloch, porte-parole du HCR.
L’Afghanistan fait partie des pays les plus exposés aux conditions météorologiques extrêmes et aux risques naturels, tels que les sécheresses et les tempêtes. Il est également l’un des moins bien préparés à s’adapter à l’impact du changement climatique, après quatre décennies de conflits, d’insécurité et d’instabilité.
Les dernières inondations font suite aux crues soudaines et dévastatrices du mois de mai, qui ont touché de vastes zones du nord, du nord-est et de l’ouest de l’Afghanistan, faisant plus de 683 morts et blessés, et endommageant largement les infrastructures, les habitations et les terres agricoles.
Zones encore inaccessibles en raison des routes et des ponts endommagés
En réponse aux dernières inondations et tempêtes de cette semaine, des équipes conjointes d’évaluation humanitaire comprenant le HCR et des partenaires locaux ont été déployées dans les zones touchées pour déterminer l’impact, les besoins humanitaires et identifier les familles ayant besoin d’aide. De nombreuses zones sont encore inaccessibles en raison des routes et des ponts endommagés.
Face à ces besoins urgents, l’Afghanistan a besoin de « l’attention et du soutien continus de la communauté internationale ». L’ONU souligne qu’il faut de toute urgence des fonds additionnels pour aider les gens et protéger les familles qui vivent à l’air libre ou dans des abris de fortune.
Sur l’appel humanitaire 3 milliards de dollars,…
La suite est à lire sur: news.un.org
Auteur: Nations Unies FR

