D’open space en open space, d’Ivry-sur-Seine à Montreuil, un café à 10h et une imprimante en panne. Le voyage au cœur des agences de l’Etat n’a rien de très exotique. Pourtant, ces structures méconnues ont défrayé la chronique. En Une des journaux, décortiquées sur les plateaux TV, elles suscitent une polémique pour le moins complexe… D’un côté, ceux qui souhaitent y passer un coup de rabot, voire un grand coup de balai, de l’autre les défenseurs de telle ou telle agence, outrés de voir leur structure disparaître ou se fondre dans une autre…
Souvenez-vous, c’était en avril dernier, la ministre des Comptes publics annonçait la suppression d’un tiers des agences de l’Etat sur CNews. Amélie de Montchalin estimait alors les économies à 2 à 3 milliards d’euros grâce à cette opération… qu’elle refusait de présenter comme un coup de “serpette” ou de “tronçonneuse”. Et ce, même devant la commission d’enquête sur les missions des agences et des opérateurs de l’État.
Mais à défaut de sortir la tronçonneuse, la ministre des Comptes publics aurait pu sortir sa calculette. C’est en quelque sorte, le message qu’a souhaité lui faire passer la rapporteure de la commission d’enquête, la sénatrice LR Christine Lavarde.
Un demi-siècle plus tard : quel bilan pour les agences ?
Le paradoxe, c’est qu’à l’origine ces agences devaient simplifier l’action de l’État, et permettre des économies… Les…
Auteur: Clémentine Louise

