Notre dépendance numérique devient extrême. De plus, elle s’aggrave singulièrement compte tenu de la montée des impérialismes. De surcroît, nous n’avons qu’une visibilité très partielle de ce que fera le prochain gouvernement après l’élection de 2027. Beaucoup d’entre nous pensent que nous n’y pouvons rien. Et pourtant, nous avons la main sur une grande partie du problème. Mais pour bien comprendre, nous devons établir un constat et voir qui peut faire quoi. Notons dès maintenant que nous avons possibilité de faire basculer cet dépendance et reprendre la main. À nous tous de faire bouger les lignes !
État des lieux
La majorité des grands acteurs du numérique sont établis aux États-Unis. Ce sont les fameux GAFAM, acronyme signifiant Google, Amazon, Facebook (devenu Meta), Apple et enfin Microsoft que les amateurs d’antistrophes rebaptiseront CrimeAuSoft ! D’autres apparaissent et sont dans les mêmes lignées (Tiktok …).
Mais ce n’est pas tout. La gestion de l’internet est principalement le fait de principaux serveurs aux aussi situés aux États-Unis. Par exemple, les noms de domaine sont gérés par l’ICANN dont le siège est à Los Angeles. Que se passerait-il si les impérialismes décidaient de tout bloquer ?
Mais ceci n’est qu’une partie du problème. Prenons le cas de nos ordinateurs personnels comme des ordinateurs des entreprises ou des différents services publics (services de l’état, services des collectivités – Communes, Intercommunalités, Départements, Régions. Ils sont pratiquement tous gérés via le système d’exploitation Windows de Microsoft – pardon : CrimeAuSoft – et nous dépendons donc presque tous du bon vouloir de cette multinationale, elle même dépendante des États-Unis.
Le système des marchés publics nationaux et de l’Europe fait que bon nombre de ces ordinateurs sont ultra-dépendants de CrimeAuSoft. Les risques systémiques sont énormes et ceci d’autant plus si…
Auteur:

