Le premier volet sur les soins palliatifs du projet de loi sur la fin de vie devrait être voté mardi 27 mai sans difficulté. Le deuxième texte, sur l’aide à mourir, est, lui, vivement débattu depuis vendredi 16 mai. Les principaux opposant·es à droite sont aussi accompagné·es de quelques rares député·es de gauche qui s’inquiètent de potentielles dérives.
Le débat n’est pas nouveau. La commission des Affaires sociales a quasiment repris à l’identique le projet de loi sur la fin de vie de 2024, qui a dû être interrompu avec la dissolution de l’Assemblée nationale. Sur les vingt articles que contient le texte, cinq ont d’ores et déjà été votés depuis le début des discussions.
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Mardi 20 mai, tard dans la soirée, les député·es se sont entendu·es à 164 voix pour contre 103 sur les critères d’accès. La personne doit être majeure, française ou résidente en France ; atteinte d’une affection grave et incurable avec un pronostic vital en phase avancée ou terminale ; confrontée à des souffrances physiques ou psychologiques qui ne peuvent être apaisées d’une autre manière, et apte à manifester sa volonté. Pour autant, les points de crispations persistent. Et pourraient être déterminants lors du vote, mardi 27 mai, clôturant la première lecture de l’hémicycle, avant de passer au Sénat.
Je trouve qu’on est sur un texte de liberté et de choix, et pour moi c’était important de l’avoir jusqu’au bout, jusqu’au geste final.
É. Leboucher
Accorder le droit à mourir est-ce soigner ?
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Auteur: Élise Leclercq

