La CIJ — la plus haute juridiction des Nations Unies — règle les différends qui lui sont soumis par les États et rend des avis consultatifs sur des questions juridiques dont elle est saisie par les organes et institutions de l’ONU. Surnommée « la Cour mondiale », elle siège au Palais de la Paix, à La Haye.
S’exprimant depuis la ville néerlandaise, le Secrétaire général est revenu sur la création de la Cour au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Une pierre angulaire de la paix
En ce « moment sombre et difficile », les dirigeants du monde ont choisi « de rejeter un avenir régi par la coercition et la violence » au profit d’un avenir ancré dans la Charte des Nations Unies et le droit international.
Ils ont bâti une Cour « fondée sur une conviction primordiale : la force du droit doit toujours prévaloir sur la loi de la force », a-t-il déclaré.
« Ce faisant, ils ont fait bien plus que créer l’organe judiciaire principal des Nations Unies. Ils ont posé la pierre angulaire d’un monde plus pacifique ».
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Confiance et respect
Au cours des huit dernières décennies, les arrêts et les avis consultatifs de la CIJ ont façonné le monde moderne. Le nombre croissant d’affaires dont la Cour est saisie aujourd’hui constitue « un signe manifeste de confiance en son autorité et son indépendance », a affirmé le Secrétaire général, ajoutant que les efforts visant à moderniser ses méthodes de travail et à accroître la représentation des femmes au sein de la Cour témoignaient de progrès accomplis.
« La Cour demeure la garante du fait que la souveraineté et l’égalité ne sont pas de simples mots sur le papier. Elle rappelle également que même une force écrasante ne saurait — et ne doit pas — se substituer aux obligations juridiques », a-t-il poursuivi.
Il a souligné que les décisions de la Cour, y compris…
Auteur: Nations Unies FR

