Quelle place et quelles stratégies pour l’anarchisme au 21e siècle ?
S’enliser dans des sous-cultures ou renouer avec l’organisation révolutionnaire à même de peser réellement ?
Si on veut éviter les pièges de l’avant garde et des groupuscules isolés, quel avenir pour l’anarchie ?
Un article pose des questions et pistes intéressantes :
S’échapper de la sous-culture : le besoin d’organisation et de stratégie
Nous sommes convaincus qu’un haut degré d’organisation, ainsi que la question stratégique de comment construire le pouvoir populaire, doivent être les priorités essentielles des anarchistes aujourd’hui.
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Le texte cherche à désigner les problèmes principaux que rencontre l’anarchisme dans les centres impérialistes aujourd’hui : le manque de stratégie, et l’absorption de l’anarchisme lui-même dans des sous-cultures. Il présente l’especifismo comme une théorie stratégique pour les anarchistes organisés, et souligne sa pertinence dans les conditions actuelles de la crise globale, tout en ouvrant certaines questions concernant les approches de la construction du pouvoir populaire.
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Au cours de ce siècle, qui sera marqué par une crise toujours plus profonde, les opprimé·es auront besoin d’organes et d’institutions pour défendre leurs intérêts contre un système qui se tournera toujours plus vers la violence et l’autoritarisme pour défendre son pouvoir. Par les vagues montantes de personnes déplacées et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, déchaînées par les horreurs de la crise climatique et écologique, les agressions impériales et domestiques de nos États ne feront qu’augmenter. À cette montée en puissance doit s’opposer un mouvement assez fort pour la restreindre et transformer la société vers un système libérateur basé sur la confédération, les communes et la propriété collective écologique – ou bien, nous serons les témoins du siècle…
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