Rendez-vous MERCREDI 9 SEPTEMBRE à 8h45
Tribunal de Limoges salle 7
Dans le cadre du mouvement du 10 septembre 2025, le 2 octobre une manifestation est organisée en soutien au peuple de Palestine occupée. En fin de manifestation, lors du retour au Champ de Juillet pour récupérer leur voiture, quatre manifestants.es voient quatre personnes menaçantes sortir d’une voiture noire et avancer dans leur direction. L’un d’elleux ayant pris peur s’éloigne, mais il est rattrapé et jeté au sol, t-shirt arraché, puis jeté en cellule de GAV pour 48h à regarder le plafond. Les personnes menaçantes était des policiers de la BAC en civil, sans brassard et qui ne se sont pas annoncés, venus interpeller les manifestant-es pour des faits imaginaires d’outrage sur des agents des renseignements territoriaux.
Bien sûr l’interpellation a eu lieu dans les règles de l’art de la BAC : coups, insultes, vol des numéros d’avocat, prise de photo pour envoi sur des boucles Telegram fasciste, etc. Et bien évidemment aucune caméra ne fonctionnait sur le Champ de Juillet. Un des quatre manifestant-es, Sami, est convoqué au pénal pour outrage et rébellion.
On connait la motivation réelle de ce procès : mettre les manifestant-es dans des procédures qui coûtent du temps et de l’argent pour les décourager et décourager les autres citoyens d’exercer leur droit fondamental de manifester contre un génocide en cours. D’où l’intérêt d’une présence nombreuse : leur montrer que leurs intimidations ne fonctionnent pas et qu’ils seront comptables face aux générations futurs de leurs décisions d’entraver la lutte contre un génocide reconnu par l’ONU.
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