Le refuge solidaire de Briançon rencontre dernièrement des difficultées financières ; la situation est préocupante, car ce lieu d’accueil est seul à la frontière. Il n’y a que 7 places d’hébergements d’urgence sur le Brianconnais, pourtant les personnes sont souvent plusieurs dizaines voire centaines en ville. Les personnes venant de traverser la frontière peuvent s’y reposer, préparer la suite de leurs parcours, s’informer, avoir accès a des soins. Ce premier lieu se situe juste après une traversée physique, difficile, et dangeureuse, il n’est pas rare que des personnes arrivent blessées à Briançon.
C’est pour tout cela qu’il parait capital de lutter contre la frontière dans différentes actions militantes, lutter pour mettre en place la liberté de circulation qui ferait disparaitre ces risques mais également de soutenir ce lieu qui essaye de venir en aide aux personnes venant de la traverser.
Ce lieu subit lr renforcement des frontières mis en place par les différents gouvernements successifs. Il est financé par des fonds privés, qui subissent des pressions a différentes échelles, faisant que certains se sont retirés. (On pourrait revenir sur le fait que des fonds privé cherchant a defiscaliser se retrouvent encore une fois avec le pouvoir sur la pérénité de la solidarité envers des personnes précaires).
Les luttes contre les frontières et la machine a expulser prennent différentes formes : le Refuge, malgré son statut légal, s’inscrit dans cette lutte, au même titre que les maraudes, les squats, bien d’autres mais aussi et surtout les personnes qui traversent. Le soutien a la frontière nécessite toujours des personnes, et le refuge n’est pas la seule manière d’agir. Nous ne détaillerons pas ici les moyens de rejoindre les luttes no borders, mais il est bon de rappeler que si un don est utile, la lutte paye elle aussi.
Une fermeture du refuge implique directement une augmentation du nombre de…
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