Un plaidoyer pour changer de stratégie, de perspectives et de modes d’organisation, pour interpeller les personnes qui ne s’engagent pas du tout ou très peu mais qui en réalité pourraient le faire, pour inviter un maximum de monde à (re)mettre sur les rails et dans le quotidien les objectifs, théories et pratiques de révolution et de « processus révolutionnaire ».
Pour sortir des impasses et désastres présents et à venir, il faudrait en effet développer des bases révolutionnaires locales évoquées plus bas, la situation nous y invite de plus en plus fortement.
Soyons réalistes et pragmatiques, mais pas à la manière des libéraux et autres partisans de l’ordre établi…
Mettons-nous pour de bon à la hauteur des problèmes, et des solutions requises, visons la révolution !
C’est l’anniversaire des 7 ans du début des gilets jaunes, il est grand temps de reprendre le flambeau pour le mener le plus loin possible.
D’abord quelques constats basiques pour rappel, dont certains sont développés dans les articles cités plus bas
- Découplage historique entre capitalisme et libéralisme politique : fin des concessions pacificatrices via la distribution de droits et de biens de consommation, exacerbation des antagonismes et du contrôle – Avènement d’un capitalisme très autoritaire post-libéral
- D’autant plus qu’avec le remplacement des travailleurs humains par des IA et robots avancés, le travail disponible va drastiquement diminuer
- Avec ces crises profondes du capitalisme, les risques de guerres et de néofascismes augmentent fortement
- La civilisation industrielle (capitalisme, Etats, société de masse, système techno-industriel, patriarcat…) génère aussi des atrocités de masse via sa destruction planifiée de la biosphère, des conditions d’existence et d’un climat vivable
- La civilisation industrielle est irréformable – Les transitions et altercapitalismes ne sont que des illusions dangereuses ou des variantes…
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