Anne-Lise, Charlotte et Marion sont trois musiciennes de région parisienne. Elles chantent un punk féministe radical qui a un message à faire passer au patriarcat : « va mourir ». Elles seront en concert le vendredi 27 octobre à 20 heures au KJBI, au Crès. Le Poing a discuté avec elles pour en savoir plus sur leur groupe
Le Poing : Comment le groupe est né ?
Anne-Lise : Après le COVID, j’avais écris des textes de chansons féministes et je cherchais des filles pour les mettre en musique. Je suis passé par l’association Salut les Zikettes et ça a été le début de la rencontre.Charlotte : C’est une association qui crée des ateliers tous les deux mois, pour que des femmes, des personnes trans et non-binaires puissent se rencontrer et faire de la musique ensemble. Aujourd’hui, on est adhérentes de cette association.Marion : Moi je n’ai pas fais les ateliers. Le groupe a été crée en octobre 2021, et on a fait notre premier concert en juillet 2022.
D’où vient le nom du groupe ?
Marion : Cela vient du nom d’Acqua Tofana, un poison créé par une femme, Giulia Tofana, qui vivait au XVIIe siècle à Palerme. Ces poisons servaient aux femmes victimes de mariages forcés pour tuer leurs maris, ça colle bien à notre idée de vouloir tuer le patriarcat et à l’esprit « Riot Girl »dans lequel on est. Une hypothèse raconte que Mozart serait mort de ce poison, donc on revient à la musique.
En dehors de la musique, vous avez des engagements militants féministes ?
Charlotte : Je fais partie d’un collectif de BDeastes queers et féministes, on produit les fanzines Furies cosmiques de manière irrégulière pour porter une vision queer de la BD. Je dessine aussi les visuels pour l’identité visuelle du groupe, mais ils…
La suite est à lire sur: lepoing.net
Auteur: Le Poing

