Depuis sa conception, le barrage des Collanges est très problématique, les décisions des élus concernés et leur non respect des mesures prévues avant la construction ont aggravé les choses.
..Jusqu’aux très graves pollutions en octobre 2024 provoquées par les décisions de la SDEA de Olivier Amrane (président du Département de l’Ardèche), des décisions validées par la préfète de l’Ardèche Sophie Elizéon, le SMEC (Syndicat Mixte de l’Eyrieux à Crussol) de Christophe Gauthier et sans doute le CNR, et peut-être d’autres encore.
De plus ces autorités, à commencer par la SDEA, ont ignoré sciemment les alertes des associations environnentales et des pêcheurs, qui n’ont pas été associées aux décisions finales.
Les habitants en aval du barrage n’ont pas été avertis de « l’expérimentation » funeste du 2 octobre, et la SDEA a réouvert la vanne de fond les 8 octobre, et 17-18 octobre (crue).
A ce jour, aucun de ces individus responsables du dernier désastre en date n’a démissionné pour se mettre à disposition de la justice.
Ce barrage est un projet foireux dès le départ avec : ratage, non respect des engagements (sur l’évacuation des déchets de l’ancienne décharge et le traitement des eaux usées des industries et des communes), eutrophisation du lac et de l’Eyrieux, absence de communication et de codécision, pollutions graves, destruction d’espèces protégées… Le bilan est lourd, et la responsabilité des autorités est avérée.
La culpabilité de la chaîne décissionnaire menant au désastre d’octobre est avérée vu qu’ils étaient parfaitement au courant de la situation et ont ignoré les avertissements.
Mais l’option néfaste d’ouverture de la vanne de fond a été choisie, car moins chère et plus rapide, avec l’onction du cabinet Antea (voir plus bas). Les autorités ont préféré tirer la chasse sans prévenir sur la vallée de l’Eyrieux plutôt que de vraiment…
Auteur:

