Je ne suis pas né en Artsakh. Je n’ai pas de racines familiales dans cette région. Et pourtant, je suis Artsakhiote. J’ai eu l’honneur et le privilège de représenter la République d’Artsakh, ses autorités et son peuple en France depuis 2003. Être Artsakhiote, ce n’est pas seulement une appartenance géographique : c’est une identité forgée dans la résistance, un attachement profond à la liberté et la dignité humaine. Je suis arménien par ma citoyenneté, par mon histoire et par ma culture, comme chaque Artsakhiote l’est.
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L’Artsakh, sa résistance, la proclamation de la République d’Artsakh en 1991 et ses victoires sur le champ de bataille de 1992 à 1994, ont été, pendant plus de 30 ans, des facteurs de mobilisation et de solidarité inégalés. Ils ont rassemblé des millions de personnes à travers le monde qui, par solidarité, ont fait de la cause artsakhiote un combat pour la liberté et pour la dignité humaine.
Qu’est-ce que l’Artsakh ?
L’Artsakh n’est pas simplement un territoire : c’est un symbole de justice, de liberté et de résistance. Un symbole pour des générations entières, une flamme que nous avons tous portée, peu importe nos pays de naissance ou nos liens directs avec ce coin de terre arménienne.
L’Artsakh, c’est avant tout une population. Une population discriminée pour ce qu’elle est : arménienne.
L’Artsakh, c’est avant tout une population. Une population discriminée pour ce qu’elle est : arménienne. De 1921 à 1991, les Artsakhiotes ont été les victimes silencieuses d’une injustice imposée par l’histoire. Rattaché à l’Azerbaïdjan en 1921 par une décision arbitraire des bolcheviques, ce territoire, peuplé…
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