La groupe Altémed a annoncé saisir la justice contre son ancien prestataire au sujet des pannes d’ascenseurs dans les logements ACM. (Photo d’illustration)
Le 15 février 35 ascenseurs sur les 126 du Groupe Altémed étaient à l’arrêt dans des résidences du bailleur social, et la Métropole de Montpellier annonçait trainer le gestionnaire en justice. En 2019, l’Agence nationale du contrôle du logement social (Ancols) pointait déjà du doigt des irrégularités sur la périodicité des visites d’entretien des ascenseurs
Les pannes étaient-elles prévisibles ? « Lors du changement de prestataire pour l’entretien et la maintenance d’une partie des ascenseurs de ses résidences de l’agence du Lez, ACM Habitat a constaté des dysfonctionnements majeurs, conduisant à mettre à l’arrêt 35 ascenseurs sur les 126 concernés, pour défaut d’entretien. Les contrôles réalisés à l’occasion de ce changement, en décembre 2023 et janvier 2024, ont également permis de révéler des manquements graves de la part du prestataire sortant, RMD (filiale du groupe Kone), ayant causé ces dysfonctionnements »,expliquait le Groupe Altémed dans les colonnes de Métropolitain le 15 février dernier. Le groupe a annoncé trainer le gestionnaire en justice.
Pourtant,le problème n’est pas récent : en 2019, un rapport de l’Agence Nationale du contrôle du logement social alertait déjà sur des irrégularités sur la périodicité des visites d’entretien des ascenseurs.
“Les visites périodiques des ascenseurs ne sont pas systématiquement effectuées (non conforme aux articles R. 125-2 à 6 du CCH) Un contrôle par échantillonnage des rapports d’activité de l’année 2018 (secteur cœur d’agglomération) des prestataires fait ressortir quatre appareils pour lesquels les visites périodiques ne sont pas effectuées toutes les six semaines comme l’impose l’article R. 125-2 du CCH. Par…
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Auteur: Elian Barascud

