POUR LES FLOTILLES
CONTRE LE GÉNOCIDE
LA COMPLICITÉ DE LA TECH’ et LA GUERRE
Alors que Trump annonçait cette semaine qu’il pourrait détruire l’Iran et ses 90 millions d’habitants, avant de faire marche arrière, le peuple libanais subit, lui, depuis lors, des attaques militaires d’une immense violence de la part d’Israël. L’offensive impérialiste des États-Unis contre l’Iran s’inscrit dans la continuité directe du génocide que subit le peuple palestinien depuis plus de deux ans, avec un objectif commun : asseoir leur domination sur l’ensemble de la région.
La situation internationale nous rappelle que, pour défendre leurs intérêts impérialistes, les grandes puissances sont prêtes aux pires barbaries.
Dans ce contexte, le gouvernement français continue d’apporter son soutien à Israël en criminalisant toujours les soutiens à la Palestine. Le durcissement du traitement judiciaire, comme envers Olivia Zemor et Nicolas Shahshahani, ou encore les projets de loi comme Vadan, constituent de véritables outils de censure et de répression de toute expression de solidarité avec la Palestine.
Pendant ce temps, des entreprises françaises comme Eurolinks continuent de tirer profit du génocide et des guerres, tandis que le port de Marseille-Fos accueille encore les porte-conteneurs de la compagnie israélienne ZIM. Les opérateurs cloud comme AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure — tous trois devenus éléments clés des systèmes d’armement contemporains – siègent dans les data centers de Digital Realty dans le port de Marseille.
Parallèlement, le gouvernement français, à l’instar des autres puissances impérialistes, accélère son réarmement pour défendre ses intérêts en imposant des politiques d’austérité brutales qui étranglent les services publics.
Alimentant le feu guerrier pour en tirer du profit, le complexe militaro-industriel intègre toujours davantage les techno-fascistes et autres…
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