Organisons nous avant, pendant, après le 17 octobre !
La colère monte et c’est logique, les prix explosent comme la violence des flics.
Les lycées se soulèvent, surtout les lycées pro, normal après l’expérience du mouvement pour Nahel, et ça fait du bien de voir ça. Et on ne veut pas que ça se calme.
Les flics, les proviseurs, BFM, le bloc de l’ordre menace tous les jours et ne nous promet que plus de répression et de racisme. Et la gauche comme d’habitude, récupère et appelle au calme, à attendre les élections. Les partis et les syndicats font leur taf qui consiste à encadrer, canaliser, et diriger la lutte, bref, la rendre inoffensive.
C’est dans ce piège qu’on est tombé le 10 septembre. Mais on sait faire mieux, autrement, de façon autonome, on l’a vu pendant les Gilets jaunes.
Ce qui avait fait la force de ce mouvement, c’était aussi sa capacité a défendre son unité en lutte, contre les appels permanents des médias à condamner la violence. Se dissocier de la violence, divise et affaibli la lutte et ainsi participe à la répression. La force de la révolte pour Nahel venait aussi du refus de ce chantage.
Les réseaux sociaux parlent beaucoup du 17 octobre. Mais s’organiser pour lutter, c’est aussi se voir dans la vrai vie. Ce qu’on veut c’est étendre le mouvement, pour la révolution sans frontières.
On a besoin de se capter pour lutter contre la répression, pour ne pas laisser des influenceurs ou des directions décider de la lutte, pour préparer la suite : et ça fait quand même plaisir de voir monter en puissance un mouvement, ça change du cirque électoral !
MARDI 06.10
18H30 A L’IMPASSE
1 impasse Lapujade
Auteur: IAATA
