La prison est un outil étatique d’intimidation, d’isolement, de punition et de répression pour toute personne qui ne peut ou ne veut pas se plier aux lois. Même en cas de grave problèmes, le système pénal fait rarement partie de la solution. Les personnes qui se sont déjà rendues à la police pour des violences sexuelles en savent probablement quelque chose. Même si des condamnations sont prononcées dans certains cas, rien n’est changé en ce qui concerne la racine du problème (déjà entendu parler du patriarcat ?) et au lieu de se pencher collectivement sur le « pourquoi » et sur des solutions concrètes, la justice ne fait qu’enfermer temporairement les auteurs. Pour beaucoup de personnes concernées et de féministes, c’est une manière de procéder très peu satisfaisante.
Nous sommes contre les prisons et contre le monde qui en a besoin. Ce qui est réellement nécessaire c’est une lutte contre les rapports de domination, le système pénal et une recherche d’alternatives. Et la solidarité avec les personnes en prison ! Celle-ci peut prendre de nombreuses formes concrète, comme par exemple écrire des lettres.
Un des élément clé de la logique carcérale est de limiter au maximum les contacts avec le monde extérieur, avec l’environnement social, avec les mouvements politiques. Rompre l’isolement par des lettres peut aider concrètement les détenu.e.x.s à mieux supporter la vie en prison. Cette atelier a pour but d’initier à la pratique de l’écriture de lettre aux personnes en prison et de donner des conseils pratiques.
L’atelier sera embellit de pâtisserie végétale à prix libre
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