Vendredi 22 septembre, une trentaine d’activistes d’Attac et d’Extinction Rebellion (XR) ont occupé le tarmac de l’Aéroport du Bourget pour empêcher les ultra-riches de prendre leur jet privé pour le week-end.
Ils ont planté plusieurs arbustes sur le tarmac et détourné le panneau devant le portail de l’aéroport pour afficher « Zone de crimes climatiques ». L’objectif ? Montrer que cet espace bétonné de l’aéroport du Bourget, pourrait être utilisé au service de l’intérêt commun, plutôt que pour permettre à une poignée d’ultra-riches de faire décoller leur jet privé, le moyen de transport le plus polluant du monde.
Cette action, par son retentissement, a permis de jeter une fois de plus le projecteur sur l’usage des jets privés qui ne cesse de progresser alors même que la catastrophe climatique est déjà là.
Traquer les criminels climatiques
Elle s’inscrit dans une campagne initiée il y a plus d’un an par Attac visant à dénoncer les criminels climatiques : qu’il s’agisse des ultrariches, dont les modes de vie ostentatoires contribuent à la crise climatique ; ou d’entreprises polluantes comme Total et leurs soutiens financiers.
L’année dernière, nous bloquions déjà l’aéroport du Bourget pour dénoncer l’utilisation massive et ultrapolluante des jets privés. Nous faisions irruption sur le quai des milliardaires à Antibes, où stationnent les plus grand yachts d’Europe.
En 2023, nous nous sommes mobilisé·es pour soutenir une proposition de loi visant à interdire les jets privés puis nous avons de nouveau dénoncé l’indécence des méga-yachts durant le festival de Cannes. Nous étions également nombreuses et nombreux à l’AG de Total pour dénoncer le rôle de la multinationale française dans la crise climatique.
Malgré la répression, nous continuons !
L’inaction climatique du gouvernement n’a d’égal que la virulence de la répression à l’égard de nos actions.
Le…
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Auteur: Attac France

