« Le jour où on sera attaqués physiquement, on ne nous préviendra pas », alerte Emmanuel Macron
Interrogé sur les menaces pesant sur la France, Emmanuel Macron a confirmé « avoir déjà été l’objet d’attaques hybrides », citant des attaques informationnelles, cyber et « plusieurs attaques très claires, physiques, dans l’espace européen », toutes « documentées, attribuées ». Il a averti qu’aucun signal ne précéderait une attaque directe : « Il n’y a pas eu de message d’alerte […], donc il faut de la vigilance. » Il a confirmé que « ce risque, il existe, il est réel et la menace a été rehaussée ».
Sur les prix, il a voulu corriger une lecture trop pessimiste de ses propos : « C’est l’inverse qu’il faut comprendre de ce que j’ai dit. » La France agit diplomatiquement pour sécuriser ses approvisionnements, citant l’Irak, le Qatar, les Émirats et l’Arabie saoudite sans être « partie prenante » au conflit ayant fermé le détroit d’Ormuz. Ces actions doivent permettre, selon lui, de « faire baisser les prix à la pompe » dans les prochains mois.
Reconnaissant « l’émotion », « la colère » et parfois « le désespoir » des familles face à une situation « intenable », le président a assuré agir « avec méthode », et annoncé revenir devant la presse « en deuxième partie de semaine prochaine ».
Auteur: Rédaction Public Sénat
