On sait bien qu’avec ce régime bourgeois radicalisé, extrémiste et antidémocratique, quand des militants de gauche bougent le petit doig même de manière symbolique et non-violente, jettent de la peinture à l’eau ou écrivent « Macronavirus » sur une pancarte ils sont traités de tout et d’écoterroristes, traqués surveillés, arrêtés, enfermés, tandis que quand l’extrême droite commet des brutalités graves, quand la FNSEA détruit des bâtiments publics ou que des membres de la gauche sont mis en danger physique, là c’est no problem ou presque.
Le processus de fascisation est largement entamé, et le bloc bourgeois est plus que jamais prêt à laisser la main à l’extrême droite, ou à s’allier avec elle directement ou indirectement.
Nouvel exemple de cette « république bananière » à la devise mensongère avec un attentat à l’explosif vivant un responsable LFI :

- Attentat au colis piégé visant Manuel Bompard : médias et autorités minimisent
Attentat au colis piégé visant Manuel Bompard : les médias minimisent, les autorités parlent de « mauvaise blague »
La campagne de diffamation et de déshumanisation contre la France Insoumise ne connaît pas de limite
Imaginons qu’un colis explosif soit envoyé à la permanence d’un député macroniste ou RN, voire à un commissariat. Vous en entendriez parler pendant des semaines. Cela ferait la Une de l’actualité, l’intégralité des médias tourneraient en boucle sur le « retour du terrorisme d’ultra-gauche » avec des policiers invités en plateau. Le Ministère de l’intérieur en ferait une actualité prioritaire et dissoudrait quelques collectifs au passage.
Mais ici, un colis explosif a « juste » visé un élu Insoumis. Et puisque la vie des opposant-es, y compris élu-es, ne vaut plus grand chose, et qu’il est même encouragé de s’en prendre physiquement à la gauche, tout le monde s’en fout. Cette info n’a occupé que quelques…
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