Au Brésil, le gouvernement exonère la classe moyenne d’impôt sur le revenu et augmente la contribution des plus riches

Le peuple respire enfin

L’injustice était la norme : une employée domestique payait, proportionnellement à ses revenus, bien plus que son patron milliardaire. En relevant le seuil d’exonération à 5 000 réais, Lula inverse radicalement la vapeur. Grâce à cette mesure, ce sont désormais 16 millions de Brésiliens qui sortent la tête de l’eau, voyant leur pouvoir d’achat augmenter immédiatement. Cette mesure place l’humain au centre de l’économie : l’argent retourne dans les foyers plutôt que de stagner dans les niches fiscales.

Fin de règne pour les milliardaires 

Pour financer cette réforme sociale sans creuser le déficit, le gouvernement s’est attaqué au capital dormant.  La réforme annonce la fin de l’exonération des dividendes et la création d’un impôt minimum de 10 % pour les ultra-riches. À cela s’ajoute une «TVA sociale» inédite, incluant un mécanisme de cashback qui rembourse aux plus précaires les taxes payées sur les produits de première nécessité.

Un vent de démocratie 

Malgré les hurlements de la droite et les menaces des marchés, Lula a tenu bon face au Congrès. En arrachant cette victoire, il signe l’acte de naissance d’une souveraineté populaire retrouvée. 

Dans un paysage politique mondial  asphyxié par l’influence des milliardaires et des lobbies, le Brésil prouve que l’État peut redevenir l’instrument du plus grand nombre. La démocratie cesse d’être un concept abstrait pour devenir une réalité concrète qui se partage. Ceux qui construisent, nourrissent et soignent le pays au quotidien sont enfin valorisés. 

Sur le continent américain, le Brésil de Lula devient un miroir inversé des États Unis de Trump :  les inégalités  et les privilèges ne sont pas une fatalité, mais un choix politique que l’on peut renverser. L’espoir change de camp.

La suite est à lire sur: lareleveetlapeste.fr
Auteur: Léonore Suied

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