Le jeudi 28 septembre 2023, la maire d’Aubervilliers, Karine Franklet, a cru possible d’annoncer, au détour d’un débat sur les travaux du « Grand Paris », la fermeture de la Bourse du travail et l’expulsion des organisations syndicales de la ville !
Malgré des demandes réitérées y compris de la part des 8 Unions départementales unanimes, ce n’est que suite à un rassemblement devant le conseil municipal du 9 novembre, ayant entrainé l’annulation du dit conseil, que la maire et son cabinet ont daigné recevoir les organisations syndicales. Pour leur dire en substance : « vous coûtez trop cher », « le syndicalisme relève du privé », « vous êtes des associations comme les autres, donc passez par la maison des associations si vous souhaitez des salles ».
Le rendez-vous a montré que le cabinet ignore tout de ce qui se passe et s’organise dans cette bourse. Pas un mot sur les locaux qui servent de bureaux, pas un mot sur les formations qui s’y tiennent, pas un mot sur les travailleurs et travailleuses de la ville.
Objectif : 2 000 soutiens avant le 31 décembre
Depuis 15 ans, Basta! alerte sur les périls écologiques et les injustices sociales.
Pour enquêter en toute indépendance en 2024, nous avons besoin de vous.
Pouvons-nous compter sur vous soutien aujourd’hui ?
Disparition d’un outil consacré à la défense et à la promotion des droits
Comment imaginer un instant la disparition de la Bourse du travail d’Aubervilliers ? Cela reviendrait à priver les salariées et les habitantes d’Aubervilliers d’un outil entièrement consacré à la défense et à la promotion des droits. Chaque année des milliers d’Albertivillariennes poussent la porte de la Bourse du travail et y trouvent écoute, conseils et services. Des travailleurs sans papiers qui ont obtenu leur régularisation, des employés ayant gagné au tribunal des…
La suite est à lire sur: basta.media
Auteur: Collectif

