« Le gouvernement prend acte du rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Le Parlement est dans son rôle de contrôle. Mais les polémiques ne font pas une politique publique », a-t-il écrit sur la plateforme X.
Dans ce rapport, publié mardi, Charles Alloncle formule 69 recommandations, qui soumettraient en particulier France Télévisions à une cure d’austérité. Il est le fruit de six mois de travaux d’une commission d’enquête parlementaire sous haute tension, marqués par les polémiques.
Sébastien Lecornu a affirmé mardi qu’un travail était déjà engagé depuis l’automne « sur la gestion financière » et que l’exigence de neutralité de l’audiovisuel public reste « totale ».
« Mais disons-le clairement : ce rapport passe malheureusement à côté de l’essentiel. C’est une occasion manquée. Car la seule vraie question est celle de la vision pour l’avenir », a-t-il ajouté.
Le Premier ministre affirme qu’il est nécessaire de réfléchir à la place de l’audiovisuel public « face aux plateformes mondiales, à la fragmentation des usages, à la désinformation, à la concentration des médias ».
Selon lui, « des réformes seront nécessaires » mais elles doivent « répondre à une vision ». « Ni démantèlement, ni immobilisme. »
« Réduire ce débat à une opposition caricaturale entre refus de toute réforme et une privatisation générale, comme le demandent certains, n’a…
Auteur: Rédaction Public Sénat

