Il a obtenu ce qu’il demandait depuis des mois. Donald Trump s’est affiché grand gagnant du sommet des dirigeants de l’OTAN, qui s’est achevé à La Haye, aux Pays-Bas, ce mercredi 25 juin. Bilan de ce nouveau rendez-vous international, selon le président américain ? Un « succès monumental pour les États-Unis ». Le tempétueux dirigeant a eu gain de cause : les pays membres de l’Alliance atlantique se sont engagés à investir davantage dans leur sécurité dans les années à venir. Jusque-là, « on dépensait bien plus que notre juste part », a répété Donald Trump mercredi, gonflé à bloc par « cette étape absolument historique ».
Dans le détail, les États réunis au sein de l’OTAN ont donc consenti à consacrer à horizon 2030 5% de leur produit intérieur brut (PIB) aux dépenses de défense. Derrière ce chiffre, deux types d’investissements sont dissociés : 3,5% d’entre eux devront être destinés au militaire en tant que tel, les 1,5% restants à des dépenses connexes liées à la sécurité. Pour ce second volet, les puissances seront donc priées « de protéger leurs infrastructures critiques, de défendre leurs réseaux, d’assurer la préparation du secteur civil et la résilience, de libérer le potentiel d’innovation et de renforcer leur base industrielle de défense ».
L’Espagne s’oppose aux 5%, Trump veut lui « faire payer »
Atteindre ces montants, même en se fixant l’objectif d’une décennie pour y…
Auteur: Théodore Azouze

