Simulations mathématiques
Dans un article précédent, j’évoquais les canicules. À ce moment, l’incendie en Gironde n’était pas encore déclaré…
Dans cet article, je modélisais mathématiquement l’évolution des températures selon 2 courbes :
- D’une part, une modélisation avec une tendance où la température augmente proportionnellement au temps. Nous avions alors une droite se conformant mal à l’évolution constatée.
- D’autre part, une modélisation avec une tendance à l’accélération. Cette tendance colle mieux aux températures constatée. Cependant, je précisais alors qu’elle ne collait pas vraiment à la réalité qui serait plutôt une évolution exponentielle. Mais un tel calcul demande une période avec des données antérieures plus longues (plusieurs décennies voire quelques petites centaines d’années. Je reviens donc sur cette modélisation car la simulation accélératrice montre un défaut très gênant : la courbe montre que les températures avaient préalablement diminuées à la frontière entre les XIXe et XXe siècles avant d’accélérer ensuite. Cette courbe ne peut donc pas être le reflet de la réalité. Je reviens donc dans cet article sur ma première idée d’ évolution exponentielle .
Malgré le manque de données en amont de 1880 significatives, je propose donc le résultat du calcul via le schéma suivant :
Dans ce schéma, la courbe exponentielle est présenté en bleu clair, la projection pour le futur en bleu clair mais en ligne grasse pointillée. Enfin, rappelons que les données utilisées correspondent aux écarts par rapport aux moyennes de la période 1951-1980.
Or, en 2025, l’écart par rapport à la période pré-industrielle est de 1,5°C. Il convient donc d’ajouter 0,5°C aux nombres sur l’échelle verticale à gauche du schéma pour tenir compte de l’augmentation par rapport à l’ère pré-industrielle.
Mais, là encore, nous sommes loin de la réalité. Cette…
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