« Bétharram et Le Scouarnec cachent une immense forêt. » Ces mots, prononcés par Violette Jean, du collectif Soutien Ciivise, marquent le début d’une série de prises de paroles à l’occasion d’un rassemblement pour réclamer justice pour les enfants victimes de violences et appeler à la démission de François Bayrou. L’émotion est vive et le ton est grave. À Paris, proche de l’Assemblée Nationale où le Premier ministre est auditionné, ce mercredi 14 mai, dans le cadre de l’affaire Bétharram, quelques dizaines de personnes se sont mobilisées à l’appel du collectif féministe NousToutes et du Collectif enfantiste, qui lutte contre les violences faîtes aux enfants.
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La préfecture de police de Paris ayant interdit le rassemblement devant l’entrée de l’Assemblée nationale, c’est à quelques dizaines de mètres de là, sur un des parvis de l’esplanade des Invalides et loin des caméras des nombreux journalistes présents devant le bâtiment parlementaire, que s’installent les associations organisatrices à partir de 18h.
Vu l’ampleur et la gravité des faits, il ne devrait même pas y avoir de débat. François Bayrou doit démissionner.
Iola (NousToutes)
En plus des associations déjà citées, Révolution Féministes Versailles et l’association afrocaribéenne LGBTQIA+ Les Diivines ont également pris la parole. Des enseignants, membres de la CGT, de SUD-Education et de FO, sont aussi intervenus pour demander l’abrogation de la loi Debré, qui instaure un système de contrats entre l’État et les écoles privées, et dont Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques) bénéficie. Toutes les structures présentes réclament la…
Auteur: Thomas Lefèvre

