Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars. Il y aura des listes Lutte ouvrière dans 240 villes, parmi les plus grandes du pays, pour que les travailleurs puissent exprimer leurs préoccupations et leur colère et affirmer une politique correspondant à leurs intérêts et à ceux de toute la société.
Rester muet et sans volonté face aux coups des capitalistes serait la pire des choses.
De plus en plus de femmes et d’hommes sont condamnés à des salaires indignes, à des pensions misérables ou jetés au chômage et marginalisés. Le monde du travail est rabaissé pour que les plus riches, les actionnaires qui ne font rien de leurs dix doigts, s’enrichissent comme jamais. Il faut que cela change, et il faut le dire !
Le capitalisme a engendré l’impérialisme et a nourri de multiples guerres. Trump, en compétition avec Xi Jinping mais aussi avec les dirigeants européens pour contrôler les ressources et les marchés de la planète, mène une politique ouvertement belliqueuse. Il exacerbe les tensions et intensifie les guerres. Allons-nous accepter, passifs et silencieux, que notre avenir soit suspendu à ces affrontements entre capitalistes ?
Nos villes connaîtront peut-être demain le sort de Kiev ou de Gaza. Les lycées servent déjà de bases de recrutement pour l’armée. Des usines automobiles prévoient de fabriquer des drones kamikazes. Nos hôpitaux sont censés se préparer à accueillir des milliers de blessés de guerre. Ce n’est pas dans ce monde-là que nous voulons vivre, et il faut aussi le dire haut et fort !
Il faut affirmer, comme le courant communiste le faisait dans le passé, que les travailleurs peuvent stopper la course folle du capitalisme. Qu’ils peuvent le renverser et refonder la société sur des bases collectives.
Car le changement ne viendra pas d’en haut. Il ne viendra d’aucun dirigeant politique. Ils s’inscrivent tous dans le cadre du capitalisme, qu’ils soient d’extrême droite,…
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