Le terrorisme perpétré par les bandes armées sionistes telles que « Lahava », « Le prix à payer », « Les jeunes de la colline », « L’organisation juive de combat « n’est nullement coupée des racines du terrorisme observé à l’époque du mandat britannique en Palestine. Des bandes sionistes armées avaient en effet émergé dès le début des années 1920, pour être ensuite particulièrement actives dans les années trente et quarante. Ce qui distingue toutefois les gangs actuels c’est que les assassinats, incendies, expulsions, profanations de sanctuaires et arrachage d’arbres infligés aux Palestiniens en Cisjordanie comme à Jérusalem sont commis aujourd’hui avec le soutien total, voire par moments la participation directe, des forces d’occupation israéliennes.
Le terrorisme sioniste avant 1948
L’expression « terrorisme juif » ou « terrorisme sioniste » est utilisée avant 1948 pour désigner les actes terroristes commis par des bandes armées sionistes prenant pour cible la population arabe palestinienne, mais également les autorités du mandat britannique elles-mêmes. Depuis la grande révolte palestinienne des années 1936-1939, et jusqu’à la fondation de l’Etat d’Israël, le terrorisme sioniste a été utilisé en tant que stratégie militaire visant à accélérer la création d’un Etat juif indépendant, par le biais de multiples attaques contre les Palestiniens, en vue de les terroriser et obtenir leur exode. Il prenait également pour cible l’armée et la police britanniques. Il avait recours aux assassinats, attentats aux explosifs contre des marchés, des navires, des hôtels. Ces bandes armées étaient commandées par des chefs qui allaient plus tard devenir premiers ministres de gouvernements israéliens, tels que David Ben Gourion, Menahem Begin et Yitzhak Shamir.
La formation des bandes terroristes sionistes avant 1948
On désigne par terrorisme sioniste avant la création de l’Etat…
Auteur: CHARIF, Maher

