Rowena Cruz a participé au programme Strong Families (Familles fortes) géré par le gouvernement local par l’intermédiaire du Conseil anti-drogue de Pasig (ADCOP) et soutenu par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Avant la Journée mondiale de la drogue célébrée chaque année le 26 juin, Daniel Dickinson s’est entretenu avec elle ainsi qu’avec Arlene Alvarez, mère de cinq enfants, et leurs filles respectives Angelique et Wasmiya. Il a également rencontré Zenaida Concepcion, responsable de la lutte contre la toxicomanie à Pasig.
Arlene Alvarez (à gauche) et Rowena Cruz (à droite) et leurs filles Wasmiya et Angelique se sont rencontrées lors du programme Familles fortes à Pasig City, aux Philippines.
Rowena Cruz : J’ai trois enfants âgés de 18, 16 et 10 ans et je me suis inquiétée pour mon fils, l’enfant du milieu, lorsqu’il est devenu plus détaché et incapable de parler de ses problèmes. Il y a des gens qui vendent des drogues illégales dans notre quartier, donc j’avais peur qu’il soit influencé par eux, même s’il m’a dit qu’il n’avait jamais pris de drogue. Il était également déprimé et avait exprimé des pensées suicidaires et toute la famille se sentait stressée.
Arlene Alvarez : J’ai passé six ans comme employée de maison au Koweït et je n’ai pas vu mes cinq enfants pendant cette période. Jusqu’à mon retour en 2020, ils étaient gardés par ma tante car je suis une mère célibataire.
Il y a trois ans, un ami m’a informé que mon fils fumait de la marijuana et, bien sûr, j’avais peur que d’autres jeunes ne le conduisent à d’autres drogues plus dures. J’ai ressenti un grand écart entre moi et les enfants à cause de mon absence, j’ai donc voulu rejoindre le programme Strong Families pour apprendre à mieux communiquer avec eux et les aider à prendre des décisions plus éclairées.
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Auteur: Nations Unies FR

