Youtube, Instagram ou Tiktok : Israël est à l’assaut des réseaux sociaux pour imposer ses narratifs. Explications.
Youtube supprime 700 vidéos de 3 chaînes d’ONG documentant le génocide en Palestine
Le média indépendant The Intercept dévoilait début novembre la suppression par la plateforme de vidéos détenue par Google de trois chaînes : le Centre Al-Mezan pour les droits humains, Al-Haq, et le Centre palestinien pour les droits humains. Cette suppression a entraîné la disparition de plus de 700 vidéos documentant les crimes commis par Israël en Palestine. Des images nécessaires, notamment pour la Cour pénale internationale qui devra se prononcer sur ces crimes.
Ces mêmes ONG avaient par ailleurs été sanctionnées le 4 septembre par l’administration Trump. Le secrétaire d’État des USA Marco Rubio les avait accusées d’avoir aidé la Cour pénale internationale à enquêter sur Israël. Aider la justice internationale à faire la lumière sur des crimes contre l’humanité est une faute pour le gouvernement étasunien.
Le 13 février, Donald Trump et son administration lançaient d’ailleurs des sanctions contre la CPI, accusant cette cour d’avoir «engagé des actions illégales et sans fondement contre l’Amérique et [son] proche allié Israël». Karim Khan mais aussi «le personnel de la CPI et leur famille, ainsi que quiconque considéré comme ayant contribué à ses travaux d’enquête» sur le génocide à Gaza se voyait interdit d’entrée sur le territoire des USA. Le Trésor Public avait annoncé le gel de tous leurs avoirs dans le pays.
L’ONG Al-Haq, créée en 1979, le Centre palestinien pour les droits de l’homme, basé à Gaza, et Le Centre Al-Mezan également basé à Gaza, documentent les crimes de guerre commis par les forces d’occupation israéliennes depuis des décennies. Le 22 septembre, l’ONU publiait un communiqué indiquant «la reconnaissance…
Auteur: B

