« Adolescent, j’ai été marqué par Jean-Paul II qui nous appelait à ne pas avoir peur et à ouvrir toutes grandes nos portes au Christ.Aujourd’hui, c’est comme ça que je reçois cette nomination ». Le père Benoît Gschwind est encore « sonné » par sa nomination comme évêque de Pamiers–Couserans-Mirepoix (Ariège), par le pape François, samedi 28 octobre.
Le prêtre assomptionniste va quitter sa mission de curé de la paroisse Saint-Augustin de l’Aqueduc à Montpellier. C’est la première fois qu’un prêtre de la congrégation des augustins de l’Assomption (propriétaires du groupe Bayard, éditeur de La Croix) devient évêque d’un diocèse français. « Les assomptionnistes ont toujours été au cœur de l’Église. Il est donc naturel pour l’un d’entre eux de rejoindre un siège épiscopal », explique le père Benoît Gschwind.
Ce dernier assure avoir « tout à découvrir de la mission épiscopale et du diocèse de Pamiers » où il va succéder à Mgr Jean-Marc Eychenne, nommé évêque de Grenoble en septembre 2022. « Il me tarde de rencontrer ces gens et ce diocèse, fait de plaines et de montagnes, qui me rappelle l’Alsace où j’ai grandi », se réjouit Benoît Gschwind, avant de rejoindre le département de l’Ariège.
« Mes différentes missions m’ont façonné et me façonneront encore »
Né à Bâle (Suisse) en 1963, ce Franco-Suisse a grandi et suivi sa scolarité en Alsace. Il entre au noviciat des assomptionnistes en 1984 après une année de médecine et un service civil, en tant qu’objecteur de conscience. Ordonné prêtre en 1991, il rejoint d’abord la communauté assomptionniste de Soisy-sur-Seine (Essonne), où il sert auprès de l’aumônerie diocésaine de l’enseignement public du diocèse d’Évry.
« J’ai toujours eu un ministère auprès des jeunes », souligne le prêtre de 60 ans, qui compte faire de la jeunesse un axe fort de son épiscopat. Il s’enthousiasme…
La suite est à lire sur: www.la-croix.com
Auteur: Alix Champlon

