Un jeu vidéo édité par Ubisoft en 2003, signé du créateur de la licence Rayman qui inventera ensuite les Lapins crétins : le combo n’est, à priori, pas des plus abrasifs. Mais Beyond Good and Evil, flop commercial panthéonisé au fil des années puis réédité en 2024, se révèle d’une rare radicalité politique. Entre conspiration gouvernementale et combat pour la vérité, le jeu met en scène une authentique lutte antifasciste. Tout en alertant sur les mécanismes qui rendent possible le pire.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Morgane Sabouret / Margaux Simon
Auteur: Blast

