Vendredi 28 novembre, c’était le fameux «black friday», prétexte à l’hyper-consumérisme. Plusieurs casiers d’Amazon, firme de l’homme le plus riche du monde, entreprise déshumanisante, polluante et complice du génocide à Gaza, ont été pris pour cibles. Des anonymes nous ont fait parvenir ce communiqué de revendication.
Afin de porter une atteinte directe aux intérêts d’Amazon, nous avons agi de façon simultanée dans plusieurs villes en rendant inutilisables ses «lockers» pendant plusieurs jours au démarrage de la semaine du «Black Friday». Ces casiers de récupération de commandes en ligne dit «intelligents» se répandent depuis 10 ans sur le territoire et incarnent la volonté insatiable de l’entreprise de faire du profit 24h/24, à n’importe quel prix.
Amazon, autrefois spécialisée dans la vente de livres, est devenue une entreprise tentaculaire, qui veut tout vendre de A à Z, comme l’exprime son nom. Ainsi, avant même Shein, elle vendait des poupées pour pédophiles. Amazon verse aujourd’hui allègrement dans les technologies de l’information militaire et policière. Face à cet état de nécessité, nous revendiquons l’urgence du recours au sabotage pour élargir le champ des méthodes face aux grandes entreprises impunies et en roue libre.
• Nous nous élevons en solidarité avec la Palestine, face l’ultra-violence et le goût du sang d’Israël, à qui Amazon a vendu son dispositif d’intelligence artificielle et de cloud appelée «Nimbus». Aux côtés de Google, la société a conclu un contrat de 1,2 milliards de dollars permettant la récolte et la gestion d’informations au profit du gouvernement et de l’armée génocidaires, ainsi que d’un centre de recherche nucléaire et au moins deux entreprises d’armement israéliennes. Elle se rends ainsi complice de la colonisation et de l’extermination de milliers de Palestinien·nes, ciblés et bombardé·s à l’aide…
Auteur: B

