Vu qu’il n’y a pas de démocratie et que le régime macroniste a encore aggravé les choses en passant en force, en accentuant l’ultra-violence de la répression, en renforçant la tyrannie (certains disent même qu’on est dans une sorte de dictature) et l’oligarchie, il n’y a plus de « dialogue social » possible, ni de débats ou de négociations sur une légère réduction de la longueur de nos chaînes.
Face à la guerre sociale menée froidement par le système en place (gouvernements, gros capitalistes et possédants, bloc bourgeois allié à l’extrême droite et aux médias de milliardaires, Etat policier, chaos capitaliste…), la réponse ne peut être que l’insurrection générale. L’offensive le plus loin possible plutôt que l’obtention à l’arrachée de quelques ’non-reculs’ temporaires (comme le retrait de la loi Duplomb ou du budget violemment antisocial de Macron/Bayrou dévoilé en plein été) ou de nouvelles variations institutionnelles (comme la démission du gouvernement ou de nouvelles élections).
Inutile de compter et de s’attarder sur une phase manifs « gentilles », pétitions, doléances, boycotts, rassemblements festifs, grèves saute-mouton… Ca peut avoir une utilité pour la com et pour se retrouver, mais ça ne suffit pas du tout pour obtenir des « victoires » (voir mouvement pour les retraites de 2023). Il faudrait donc d’emblée tabler sur des actions offensives et perturbantes en tapant fort ? : grève générale expropriatrice, blocages des secteurs clefs de l’économie, manifs bloquantes avec occupations… Il y aura aussi sans doute la contribution des émeutes (visant des biens et structures liées aux ultra-riches et multinationales ou à l’Etat ?) et des sabotages en tout genre (depuis le ralentissement de la cadence au travail à la destruction ciblée d’infrastructures clefs et de points névralgiques des réseaux internet et électriques).
Dans la pratique, il y a de…
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