Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg.
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r l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».
Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il.
La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une…
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