Bonne année, bons polars

Bonne année à tou·tes ! Pour la commencer, penchons-nous sur quelques polars publiés (ou republiés) à la toute fin de l’année dernière, et dont on n’avait pas encore pu parler ici, faute de temps.

Les éditions 10/18 ont eu l’excellente idée de rééditer La Vallée de la peur, dernier roman d’Arthur Conan Doyle (1) mettant en scène Sherlock Holmes, dont on se dit, en l’ouvrant, qu’on le connaît par cœur, mais où l’on redécouvre, comme à chaque relecture, l’humour tranchant de Doyle – et le caractère parfois difficile du plus fameux détective de la littérature, qui, lorsque le docteur Watson essaie de lui dire qu’il « incline à penser », le coupe aussitôt, pour lui rétorquer : « Laissez-moi ce soin. »

1

Traduit de l’anglais par Maurice-Bernard Endrèbe, 10/18, 264 pages, 7,50 euros. Noter, chez le même éditeur, la réédition, sous une éclatante livrée, des Mystères de Paris d’Eugène Sue.

Lee Child, auteur états-unien, est un fabricant de page-turners : on a déjà dit dans cette chronique tout le bien qu’on pensait de son héros décroissant et minimaliste, Jack Reacher, dont le patrimoine s’élève en tout et pour tout à une brosse à dents, à une carte bancaire et aux vêtements qu’il porte – mais on doit aussi redire, en guise d’avertissement, que les aventures de cet ex-policier militaire devenu justicier solitaire sont parfois d’une rudesse un peu soutenue, et que ce nouvel opus, où il se trouve pris dans la guerre opposant deux mafias concurrentes dans une ville du Mississippi et s’en sort en démontant à peu près tout ce qui bouge (2), ne déroge certes pas à la règle.

2

Un homme de parole, Lee…

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Auteur: Sébastien Fontenelle